Dans 3 jours la chasse fête sont ouverture.
Je ne vais pas vous cacher que se que vous allez lire dans les prochaines lignes vont comme ont dit casser du sucre sur le dos des chasseurs, mis c'est comme ça, se que vous allez lire est simplement mon point de vue et celui des associations de lutte contre la chasse.
Si vous ne voulez pas lire, pas de problème, en revanche si vous souhaitez témoigner vous étés les bienvenue.
La tolérance Fleur, lol.
Fini de rigoler, passons à la réalité.
La chasse à toujours existé, mais il faut prendre compte que avant les gens chassé pour vivre, aujourd'hui, c'est plus le cas du moins en France et dans tout les autres pays dit développé, car aujourd'hui la viande vien directement de chez charal (qui je rappelle est sous instance au tribunal, car ils commence à découpé les bovins avant même qu'ils soit totalement mort, imaginez vous vous faire découpé une jambe quand vous étés vivant et conscient, ont se croirai chez charal.
Dimanche 13 septembre 2009 la chasse va ouvrir et oui des animaux sans défense vont mourir, certains sur le coup, certains dans une longue agonie, certains avec une balle qui les empêchera de fuir et qui finirons par mourir du aux souffrances qu'un chien leurs aura fait en le déchiquettent sous les ordres de ce chasseur.
Premièrement : des questions se pose :
- Pourquoi la chasse est ouverte le 13 septembre et pourquoi si moi je vais fair du VTT dans la forêt, je risque une amande de 135¤ forfaitaire, car il faut pas oublier que nous somme encore en risque incendie dans le département 13. Quelle logique existe ?
- Pourquoi la chasse est ouverte les mercredis et les week-ends, c'est pas les jours où les enfants non pas classe et donc c'est pas les jours où les familles ont la possibilité de promené dans les forets.
Il faudra combien de morts avant que cela change, comme chaque année les chasseurs ont abattu plusieurs personnes, dont une dizaine d'enfants.
- etc...
La chasse est un loisir meurtrier.
Dans la Nature, les chasseurs mettent de nombreuses personnes en danger.
Que ces personnes soient dans la nature pour chercher des champignons, pour se promener à pieds, en vélo ou à cheval ....
Que ces personnes habitent à la campagne ou en forêt ...
Qu'elles utilisent les voies de communication publiques pour leurs déplacements quotidiens
Elles sont trop souvent - et à leur insu - en danger.
CHASSE = INSECURITE A LA CAMPAGNE
CHASSE = INSECURITE DANS LA NATURE
Pourquoi ?
- Parce que les chasseurs utilisent des munitions dont la portée est considérable (plusieurs milliers de mètres pour une balle qui n'a pas atteint sa cible et prend une trajectoire incontrôlée)
- Parce que les chasseurs peuvent s'adonner à leur loisir, quel que soit leur état de santé, quel que soit leur taux d'alcoolémie.
- Parce que la loi permet aux chasseurs de s'installer au bord des routes, chemins, et même près des habitations, à la condition que le tir soit dirigé dans la direction opposée.
Mais combien de chasseurs respectent cette clause ?
Qui contrôle la bonne application de la loi ?
Pour que cela cesse,
Pour que tout usager de la Nature soit en sécurité,
Informations diverses par un site de lutte contre la chasse.
Qui sont les chasseurs ?
Avec environ 1 200 000 chasseurs, la France demeure en tête de l'Europe. Si le nombre réel de chasseurs est un peu inférieur - certains chasseurs prenant plusieurs licences à la fois, dans différents départements - , le nombre effectif de prises autorisées est toutefois lié à celui des licences. C'est donc le nombre de licences qui est important. Cependant, le nombre de chasseurs diminue chaque année.
Ces chasseurs sont regroupés au sein de 80 000 sociétés de chasse, soit une moyenne ahurissante de 840 par département ou plus de 2 par commune !
L'image traditionnelle du chasseur type, c'est-à-dire l'agriculteur qui va tirer un lapin le dimanche, est désormais dépassée : le chasseur est de plus en plus un citadin qui a autour de 50 ans, les agriculteurs ne représentant plus que 10% des chasseurs. La chasse n'attirant plus ou très peu les jeunes, cette moyenne d'âge augmente régulièrement.
Leurs motivations officielles sont le contact avec la nature (99% !), la convivialité (93% - les promeneurs apprécieront) et l'entretien des territoires (89%). On peut donc se demander pourquoi ont-ils besoin de fusils...
...ou d'un arc, car légalisée en France depuis 1995, la chasse à l'arc compte environ 5.000 pratiquants. Espérons qu'ils en resteront là, car si on peut entendre la détonation d'une arme à feu, l'arc est en revanche silencieux et très difficile à détecter lors d'une balade. De plus, une flèche ne fait souvent que blesser l'animal, qui va agoniser dans un coin de la forêt.
Selon le président de la Fédération française des chasseurs à l'arc, l'archer est très souvent bredouille et "trouve son plaisir dans l'observation de la nature sauvage et le repérage des animaux" (donc il sert à quoi, l'arc ?). Et il ajoute: "Quand vous êtes dans une forêt avec un arc, vous prenez conscience de votre petitesse dans la nature". Il ne croit pas si bien dire...
Que chassent-ils ?
Selon les chiffres officiels, 32 millions d'animaux sont tués chaque année : oiseaux, lièvres, chevreuils, sangliers, renards, etc. En 2004, ont été abattus (hors enclos de chasse) : 2300 mouflons, 11000 chamois, 2500 isards.
86% des chasseurs chassent le petit gibier sédentaire, 76% les migrateurs terrestres, 64% le grand gibier et 44% le gibier d'eau. Bien sûr la plupart chassent plusieurs types d'animaux.
Les accidents de chasse en France
Depuis 1998, l'O.N.C.F.S. conduit une enquête sur les accidents de chasse. Les informations sont transmises par les services départementaux de l'O.N.C.F.S.
95 % (221 pour 99/00) des accidents interviennent en action de chasse, le reste se produisant lors d'opérations diverses (nettoyage d'armes, braconnage, etc.). Parmi ces accidents, 86 % concernent les chasseurs ou les accompagnateurs et 14 % impliquent les non chasseurs. Dans 75 % des cas, c'est la chasse en groupe (dont la battue aux sangliers) qui est incriminée avec 142 accidents sur 190.
Ces chiffres ci-dessous n'incluent pas les décès survenus longtemps après l'accident : ils ne sont comptabilisés que comme "blessures", dont le nombre est environ 10 fois supérieur à celui des décès (soit autour de 250 par an).
Ne sont pas inclus non plus les accidents domestiques causés par une arme de chasse, dont l'actualité est remplie.
Les conséquences de cette insécurité dans nos campagnes vont bien au delà de ces chiffres : ce sont des millions d'usagers pacifiques de la nature (promeneurs, VTTistes, randonneurs, joggeurs, etc) qui ne vont plus en forêt l'automne et l'hiver de peur d'être victimes d'une balle perdue (ou pas...). Ce sont aussi de nombreuses activités touristiques, par exemple les chambres d'hôtes à la campagne, qui sont pénalisées en période de chasse, celle-ci faisant fuir les clients.
La chasse est le seul loisir qui tue des personnes non pratiquantes et non spectatrices !
Le nombre de décès liés à la chasse
Voici les chiffres pour ces dernières années :
2000-2001 : 186 accidents de chasse, dont 23 mortels
2001-2002 : 167 accidents de chasse, dont 40 mortels
2002-2003 : 181 accidents de chasse, dont 29 mortels
2003-2004 : 201 accidents de chasse, dont 29 mortels
2004-2005 : 167 accidents de chasse, dont 26 mortels
2005-2006 : 169 accidents de chasse, dont 24 mortels
2006-2007 : 179 accidents de chasse, dont 24 mortels
Moyenne : 28 morts par an et 151 blessés.
Les Pratiques cruelles
Introduction sur la chasse à courre
Pour vous l'image de la chasse à courre, appelée aussi vénerie, est encore, sans doute, de grandes allées cavalières dans de grandes forêts, avec des cavaliers bien vêtus qui galopent, avec des chiens obéissants, qui poursuivent un animal choisi, mais qui semble avoir quand même quelques chances de s'en sortir...
Ce n'est pas complètement faux, mais c'est oublier l'envers du décor derrière les équipages les plus riches : parfois jusqu'à 300 voitures de suiveurs, communiquant entre elles par téléphone portable pour suivre les dizaines de veneurs à cheval. Tout ça pour un animal qui n'a d'autre tort que de survivre dans un coin de forêt...
C'est oublier aussi que la chasse à courre, au même titre que la corrida, est avant tout une mise en scène d'un animal que l'on torture avant de le mettre à mort, en suivant un cérémonial tout droit sorti de pratiques aristocratiques vieilles de plusieurs siècles. Elle donne lieu à des fêtes avec musique et souvent une messe de St Hubert, patron des chasseurs*.
C'est "la tradition", dans ce qu'elle a de plus abject quand elle justifie des coutumes cruelles qui n'ont rien à faire dans un monde civilisé, au même titre que l'excision des femmes, la lapidation ou encore l'esclavage. Il est curieux de constater l'empressement de notre société à lutter contre des traditions qui se déroulent loin d'elle, tout en regardant avec bienveillance celles qui sont "bien de chez nous".
Et puis la chasse à courre qui se développe actuellement en France, c'est surtout la vènerie "du pauvre", celle qui se pratique avec des rabatteurs en treillis, quelques chevaux loués pour faire illusion et en prenant quelques "libertés" avec la réglementation - en particulier lors des relais des chiens - celle aussi qui se pratique à pied.
Mais quoi qu'il en soit, qu'il y ait des chevaux, des rabatteurs, des relais de chiens ou non, une chasse à courre se termine par la mort inutile d'un animal sauvage, au nom de l'"instinct du chasseur". Pas mal pour une espèce qui se prétend supérieure aux autres par sa capacité à surmonter ses instincts, justement...
* On rappellera toutefois que St Hubert renonça à la chasse après avoir été ébloui par une croix entre les bois d'un cerf et entendu une voix lui disant: "Tu chasses et tu oublies ton salut!" Hubert pourrait être le saint des non chasseurs...
Les veneurs représentent 0,01% de notre population et nous sommes 73% à nous opposer à la chasse à courre !
Rares sont les exemples aussi flagrants d'une loi créée pour une minorité contre la volonté de la majorité !
Une pratique très cruelle
Une meute de chiens, suivi par des cavaliers, poursuit durant plusieurs heures l'animal chassé. Celui-ci finira par s'épuiser et se laisser rattraper. Lorsqu'il s'agit d'un cervidé, il est fréquent que les veneurs le frappent avec des barres de fer pour lui faire plier les genoux. Il sera ensuite poignardé ou parfois noyé. Les animaux plus petits (lièvres, lapins, etc.) sont très souvent déchiquetés vivants par la meute. Il est évident que ces animaux sont victimes d'un stress très important et de grandes souffrances, d'ailleurs des examens de tissus musculaires l'ont prouvé.
Une nuisance pour toute la faune
Alors que des documents, tels que ceux de l'ONF, recommandent d'être discret lors de nos promenades en forêt afin de ne pas déranger la faune, les veneurs se permettent de rompre cette tranquillité. En effet, les chasses à courre sont très perturbatrices pour les animaux sauvages. Comme le nom l'indique, "chasse à cors et à cris", elles sont extrêmement bruyantes et les allées-venues sans cesse de la meute suivie des cavaliers empêchent la faune de se nourrir et de se reproduire en toute quiétude. De plus, des véhicules tout terrain sont généralement utilisés, ce qui accentue cet effet néfaste pour le milieu et ses habitants.
Pratiquée même pendant la période de reproduction
La chasse à courre se pratique jusqu'au 31 mars. Or, au mois de mars, la chasse au tir est terminée, car les laies doivent nourrir leurs marcassins, les lièvres sont en pleine période de reproduction, les biches ne vont pas tarder à mettre bas et les renards ont leurs petits à nourrir.
Ainsi, les veneurs s'amusent à perturber et tuer les animaux sauvages même en période de reproduction !
L'irrespect des propriétés privées, et danger
Lors des chasses à courre, l'avis des propriétaires n'est pas demandé. Les veneurs ont en effet le privilège de pouvoir violer les propriétés privées ! L'article L 224-4 du Code rural : « Pourra ne pas être considéré comme une infraction, le fait du passage des chiens courants sur l'héritage d'autrui lorsque ces chiens seront à la suite d'un gibier lancé sur la propriété de leur maître, sauf l'action civile, s'il y a lieu, en cas de dommage. ». De plus, ces chasseurs disposent aussi d'un « droit de suite » pour mettre à mort l'animal chassé chez des particuliers ! Parfois même le cerf poursuivi se réfugie dans un jardin en ville (cela a été plusieurs fois le cas à Compiègne). Lorsqu'il est pris, mourant d'épuisement, l'animal est "servi" (tué) à l'arme blanche.
Il est totalement anormal que les veneurs puissent ainsi chasser légalement sur la propriété privée d'autrui sans son consentement, et inadmissible qu'ils mettent à mort l'animal même si le propriétaire des lieux s'y oppose !
Il n'est pas rare que l'animal chassé, suivi de la meute, traverse une route, ce qui constitue un problème de sécurité non négligeable. Les veneurs n'hésitent pas eux aussi à se déplacer en utilisant les routes.
Extrait de l'article R224-1 réglementant la chasse à courre
« Les relais en voiture et en camions sont interdits. Il est toutefois toléré, sauf pour la vénerie du lièvre, que six chiens au maximum soient transportés dans un véhicule pendant la chasse ; ils doivent être donnés en une seule fois en la présence d'au moins un cavalier. »
Autrement dit, s'il est interdit de poursuivre l'animal en voiture, il n'est pas interdit de se déplacer d'un point à un autre en voiture. Nous savons par des chasseurs que cette permissivité est largement utilisée pour transporter et lâcher des chiens en pleine forme sur l'animal qui commence à s'essouffler. Les chiens se relaient sur le cerf, lièvre, sanglier ou chevreuil, qui est poursuivi jusqu'à épuisement.
En raison de la configuration du terrain, il est souvent impossible de suivre les chiens: barrières, rochers, broussailles, etc. Les chiens doivent donc être lâchés, y compris lorsqu'ils sont relayés en présence d'au moins un cavalier (qui doit être là uniquement pour le lâcher des chiens. Après...!). Résultat : lorsque les chiens arrivent seuls sur une zone de "réserve", même s'ils sont très obéissants, ces zones ont toutes les chances de ne pas être respectées (ils ne savent pas lire !).
Une pratique de plus en plus impopulaire
Chaque année, des chasses à courre se terminent dans des villages. Cela permet de constater à quel point cette pratique est impopulaire.
Comme le témoignent des articles de journaux, les habitants sont choqués par la cruauté, la violence et l'arrogance dont les veneurs font régulièrement preuve.
La meute de chiens
La vie des chiens des veneurs est loin d'être agréable.
Enfermés la quasi-totalité de l'année dans des chenils, ils sont considérés comme de simples outils : jamais caressés et supprimés ou abandonnés s'ils se révèlent trop joueurs ou pas assez performants.
Vous êtes-vous déjà demandé l'avenir des chiens jugés "trop" vieux ?
Comme le témoigne des photos, les coups ne sont pas rares... !
Un loisir aristocratique d'un autre âge
L'entretien d'une meute et d'un équipage coûte en moyenne 150 000 ¤ par an ! On comprend mieux pourquoi la chasse à courre était un privilège d'ancien régime : « Les différences sociales, dont tous prétendent atténuer au moins la visibilité dans la société, sont au contraire exacerbées lors des chasses à courre. Les maîtres, généralement des aristocrates, caracolent en grand uniforme sur leur cheval, tandis que la valetaille suit ou piétine dans ses bottes en caoutchouc. »
Interdite dans la plupart des autres pays
La plupart des pays européens ont interdit la chasse à courre : l'Allemagne en 1950, la Belgique en 1995, l'Ecosse en 2002 et même l'Angleterre en 2005, alors qu'il s'agit du pays d'origine de la vénerie ! Elle n'est pas pratiquée dans beaucoup d'autres pays, au Pays-Bas, au Luxembourg et en Suisse par exemple.
Dans l'Est de la France, de nombreux participants viennent de Suisse ou d'Allemagne, pays où cette pratique est interdite depuis des décennies. Idem maintenant avec les Britanniques dans le Nord-Ouest, depuis que la chasse à courre a été interdite en Grande-Bretagne. La France devient le défouloir de tous les frustrés.
Les arguments des veneurs
La chasse à courre est une tradition.
Il faut savoir évoluer et supprimer les traditions cruelles et obsolètes. On a interdit l'esclavage, la peine de mort, faisons de même pour la révoltante chasse à courre.
Elle permet de réguler les cervidés.
Croyez-vous sincèrement que la motivation des veneurs est d'aller "réguler" les cervidés ?
De plus, si des cervidés se retrouvent en surpopulation, il existe de nombreux moyens pour réduire leur population. En aucun cas ils doivent être poursuivis pendant des heures jusqu'à épuisement pour être achevés à la dague ou noyés !
Elle reproduit le comportement naturel des prédateurs avec leurs proies.
Absolument faux. Il n'existe aucun prédateur chassant en meute et dont la technique consiste à poursuivre sa proie durant des heures jusqu'à la rattraper une fois celle-ci totalement épuisée.
Quelques citations et témoignages
« Les six chiens, la gueule levée, l'entouraient de ces cris profonds, gutturaux, sauvages qu'ils ont seulement pour les abois.
- Mais pourquoi se cogne-t-il ainsi aux arbres, Laverdure ? demanda Jacqueline.
- Il est aveugle Madame la baronne répondit le piqueux...Ca arrive quelquefois avec les cerfs forcés. Il y a quelque chose qui leur éclate dans la tête, et puis ils n'y voient plus. »
Maurice Druon - (La chute des corps)
« Je méprise profondément celui qui peut, avec plaisir, marcher en rang et formation derrière une musique : ce ne peut être que par erreur qu'il a reçu un cerveau; une moelle épinière lui suffirait amplement. »
Albert Einstein - (Comment je vois le monde)
« Ils voulaient égorger de la manière la plus immonde un cerf, bel animal hébété, perdu et résigné. Ils lui ont d'abord jeté des pierres pour qu'il reste acculé le long de la clôture, puis avec une barre de fer, ont essayé de lui faire plier les pattes arrières ; deux hommes lui ont attrapé les bois lui tordant la tête jusqu'à terre pendant que le troisième lui enfonçait une lame dans le cou, ceci à plusieurs reprises. Ne parvenant pas à finir l'animal, toujours debout et blessé, ils l'ont tiré sur plusieurs mètres pour l'égorger loin des regards indiscrets. »
Bruno Cardon
« C'est en entendant assez régulièrement les horreurs de la chasse à courre et après avoir vu, petit, un cerf fonçant droit dans des barbelés pour échapper à ses poursuivants, que j'ai été profondément choqué par ce "loisir". »
Présentation du déterrage
Le déterrage - ou vènerie sous terre - est une forme de chasse particulièrement abjecte. Ces chasseurs, appelés déterreurs, insèrent des chiens dans un terrier (principalement de blaireau ou de renard). Leur rôle est d'acculer l'animal sauvage. Pendant ce temps, les déterreurs creusent à l'aide de pioches et de pelles en direction des aboiements. Enfin, ils "arrachent" du terrier les malheureuses bêtes généralement avec des pinces métalliques ! Si elles ne sont pas déjà mortes (de peur ou de blessures), elles sont la plupart du temps abattues à l'arme blanche.
Sans parler de l'éventuelle portée : en effet, les blaireaux sont déterrés du 15 mai au 15 janvier et les déterrages ont lieu toute l'année pour le renard et le ragondin (s'ils sont classés nuisibles). La majorité des déterrages se produisant entre les mois de mars et de juin, il arrive très souvent que les déterreurs trouvent une femelle avec sa portée, dont l'avenir est alors bien sombre. C'est d'ailleurs le but recherché par les déterreurs.
Une pratique très cruelle
-Une capture lente et angoissante
Un déterrage se déroule soit le matin, soit l'après-midi, voire même toute une la journée. Cela signifie que pendant plusieurs heures l'animal stresse, bloqué dans son terrier.
-Bloqué et mordu par les chiens
Pendant que les déterreurs creusent, l'animal doit être acculé durant plusieurs heures au fond de terrier par un chien. Il arrive souvent que des combats violents aient lieu. Parfois, plusieurs chiens mordent et chacun tire de son côté. L'animal finit par avoir les yeux exorbités de douleur, et ses entrailles lui sortent du ventre.
-Saisie violente avec une pince
Il est très fréquent que l'animal soit retiré de son terrier avec des pinces métalliques le saisissant au niveau du cou, du museau ou de la patte !
-Mise à mort douloureuse
Les renards et blaireaux adultes sont la plupart du temps tués avec une dague ou un couteau ! Le coup fatal est rarement le premier, l'animal se débat et crie de douleur pendant plusieurs dizaines de secondes. Quant aux renardeaux ou blaireautins, les déterreurs ont pour tradition de les tuer à coup de pelles ou de talons, s'ils n'ont pas été tués par les chiens...
-Témoignages
« Trois, quatre heures passent. C'est aux aboiements des chiens que les déterreurs devinent que l'animal traqué, harcelé, n'est plus qu'une loque. Alors, un de leurs larbins ouvre le terrier avec une pelle et saisit au bout d'une longue pince une pauvre petite chose rousse, déchiquetée, souillée de terre et de sang. Une renarde qui ose encore se cabrer, yeux exorbités par la douleur, avec sans doute, l'effroyable pensée de ses petits livrés à l'ennemi. On l'achève d'un coup de pistolet en même temps que sautent les bouchons de champagne. Quant aux renardeaux, tradition oblige, un bon coup de talon leur écrase la tête. » Paule Drouault.
« La renarde et ses renardeaux ont été tués à coups de pelles et de pioches devant de jeunes enfants assistant à cette exécution » Témoignage reçu au ROC.
La chasse à l'arc
Cette nouvelle pratique (autorisée depuis 1995 alors qu'interdite par le code rural en 1844) est elle aussi cruelle bien qu'on puisse penser le contraire. En effet, dans la plupart des cas l'animal n'est pas tué sur le coup. Les animaux blessés n'étant souvent pas retrouvés, ils sont ainsi des milliers d'animaux à agoniser cachés, ce qui est totalement inadmissible !
Des études ont montré que la mort par hémorragie peut être très longue (elle atteint 8 à 12 heures !) et provoque évidemment d'énormes souffrances.
Et j'en passe beaucoup.
Une foie de plus, la chasse n'est t-elle pas sorte de perversité humaine.
les 3 dernieres lignes ont était suprimé pour toi